Des conserves, pour les soupers pressés (et cadeaux des fêtes)

lefoodbox_tomatoes_garden_web

Des conserves, pour les soupers pressés (et cadeaux des fêtes)

Je sais, je sais. Je suis en retard sur la saison du cannage, avec tous les blogues et articles déjà publiés, j’ai probablement manqué de capter l’abondance des récoltes de l’été en conserves, avant le froid de l’hiver.

Mais le suis-je vraiment? Avec les nouvelles fermes qui font poussés des légumes à l’année et la livraison de panier bio, ou même faire pousser ses propres tomates l’hiver chez soi, je suis très en avance…sur la saison des fêtes! Quoi de mieux que d’offrir des petites créations faites maison?

Commencez dès ce weekend, avec les enfants, à choisir vos ingrédients Canadiens et épices préférées, cidre, vinaigre ou l’alcool spécialisé, qui saura compléter votre mélange unique et qui certainement, réchaufferont les papilles de votre famille et amis.

Chanceuse d’avoir grandi sur une ferme offrant une abondance de légumes que ma mère prenait soin de mettre en conserves tous les automnes avant le froid de l’hiver, elle cuisinait tout de zéro. Même nos biscuits et notre ketchup étaient faits maison.

Vous croyez que j’exagère; betteraves, carottes, fèves, cornichons, ketchup, relish verte…tout y passait. Si elle pouvait le créer et le canner, le produit se retrouvait dans notre garde-manger en conserve. Par conséquent, nous avons toujours mangé locaux, simplement et délicieusement.

Au cœur de ma passion pour la bouffe et mon blogue, j’ai travaillé à affronter ma peur du cannage. J’admire les gens qui ont le courage d’affronter leur plus grande peur de recette. Que le sujet soit un magnifique filet mignon, soufflé ou tartare – on le veut mémorable en n’empoisonnant personne.

Donc, j’ai accepté le défi. Faire des conserves. J’avoue, ces cauchemars me hantent; la vitre qui casse dans l’eau bouillante, ou mal fermer le couvercle de la converse créant un nouvel habitant pour des bactéries ou encore pire – le système explose dans mon visage me causant des dommages à long terme (ça pourrait arriver, vous savez!). D’accord, ça ne pourrait pas vraiment arriver, mais à ce moment-là, c’était plausible comme scénario.

J’ai alors recruté un de mes meilleurs dégustateurs, mon cousin Mexicain, qui a aussi un estomac d’acier. Il me dirait la vérité, si ce défi était couronné de succès résultant en un blogue, motivant le Canada entier d’entamer cette aventure du cannage.

Étape 1 : Renseignez-vous avec la meilleure source canadienne
À ma grande surprise la compagnie experte en cannage Bernardin, offre une guide étape par étape pour réussir ses conserves. Ils ont réellement facilité le processus de bien comprendre les étapes.

En dépistant des sites qui offrent des conseils, j’ai réalisé que le monde du cannage est relativement complexe. Par exemple, le saviez-vous que si vous cannez des tomates, il faut y ajouter une goutte de jus de citron pour balancer l’acidité de ceux-ci (sinon, elles deviennent aigres). Justement, sur le site de Bernardin, vous y trouverez une foulée de conseils, recettes et combinaisons gagnantes.

lefoodbox_soeursenvrac

Étape 2 : Les combinaisons
J’ai choisi des ingrédients locaux, des vinaigres délicieux et j’ai gardé le tout simple en achetant un mélange d’épices prêt à utiliser.

Parce que je n’avais aucune idée de ce que je faisais, et je connais leur qualité de produits, j’ai acheté le mélange Les Sœurs en Vrac, mais vous pouvez facilement créer vos propres mélanges avec ce que vous avez en main.

En grillant mes légumes au four à la Méditerranéenne leur donnant un goût unique et une fois refroidit, ce fût un départ, par exemple : carottes et cidre de pommes, betteraves et huile balsamique, et le meilleur, des tomates du jardin au naturel et prêt à déguster un soir de semaine pressé.

Étape 3 : Aux conserves!
En suivant le guide facile de Bernardin, les possibilités sont illimitées (et aucune explosion à rapporter). J’ai quand même attendu un mois pour bien laisser mariner et écrire ce blogue.

lefoodbox_canning
Étape 4 : Tester les créations sur mon dégustateur
Julian (mon cousin Mexicain) a tout risqué, il a goûté. Le verdict? Il a adoré…mariné, sucré, mais à la fois épicé, il en veut encore (et encore). Oh yeah – l’estomac d’acier a survécu. C’est un succès.

Étape 5 : Déguster mes talents
Wow. Honnêtement impressionné de mes talents de cannage sans explosion, je dois avouer – faire des converses? Amène-la ta « balloune ».
Osez, vous aussi, de créer et déguster le monde des combinaisons à découvrir qui vous attend, à temps pour le les fêtes (et le reste de l’hiver).

Bon cannage!

Valerie

Valerie Guillot

, ,

No comments yet.

Laisser un commentaire